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Ce que coûte — et ce que rapporte — un investissement locatif
Votre mensualité
1 186 €
dont 55 € d'assurance emprunteur
- Montant emprunté
- 195 000 €
- prix + 7,50 % de frais − apport
- Coût total du crédit
- 76 421 €
- sur 20 ans
- Rendement brut
- 4,74 %
- loyer annuel / coût total
- Rendement net de charges
- 3,77 %
- hors fiscalité
Effort d'épargne
511 €par mois
Ce qu'il vous reste à sortir chaque mois, une fois le loyer encaissé et les charges payées.
Illustration à hypothèses constantes : ni promesse de rendement, ni conseil en investissement. Les frais de notaire sont estimés à 7,50 % du prix, usage courant dans l'ancien. Le calcul ne tient compte ni de la fiscalité des revenus fonciers, ni de la vacance locative, ni des impayés, ni de l'évolution du bien. Un emprunt vous engage et doit être remboursé : vérifiez vos capacités avant de vous engager.
Neuf écrans courts avec vos vrais chiffres, et votre espace personnel ouvert aussitôt, adresse confirmée par un code reçu par e-mail. Votre conseiller vous rappelle.
Le rendement brut est trompeur
Le rendement brut rapporte le loyer annuel au prix d'achat. Il ignore les frais de notaire, qui représentent environ 7,5 % du prix dans l'ancien, les travaux, la taxe foncière, les charges de copropriété non récupérables, l'assurance et la gestion. Entre le rendement brut d'une annonce et ce qui reste réellement, l'écart dépasse fréquemment deux points.
Notre simulateur affiche les deux : le brut, pour comparer avec ce que vous lisez ailleurs, et le net de charges, qui est le seul chiffre exploitable. Il vous donne surtout le cash-flow mensuel, c'est-à-dire ce qui sort réellement de votre poche chaque mois.
Le financement fait le rendement
À bien identique, deux montages produisent des résultats très différents. La durée du crédit détermine la mensualité et donc l'effort d'épargne ; le taux détermine le coût total ; l'apport détermine l'effet de levier. Emprunter davantage sur plus longtemps réduit l'effort mensuel mais augmente le coût global — arbitrage qui dépend de votre capacité d'épargne et de votre horizon, pas d'une règle générale.
Un point souvent négligé : les intérêts d'emprunt sont déductibles des revenus fonciers. Le crédit n'est donc pas seulement un moyen d'acheter, c'est aussi un outil fiscal.
Location nue ou meublée
C'est le choix qui pèse le plus lourd sur le résultat net, et il se décide avant l'achat. La location nue relève des revenus fonciers : les charges et les intérêts sont déductibles, et un déficit peut s'imputer sur le revenu global dans certaines limites. La location meublée relève des bénéfices industriels et commerciaux, ce qui ouvre la possibilité d'amortir le bien — un mécanisme qui neutralise souvent l'imposition des loyers pendant de longues années.
Le meublé implique en revanche des obligations comptables et un mobilier conforme. Il ne convient pas à tous les biens ni à tous les emplacements.
Les charges qu'on oublie de compter
- La taxe foncière, qui augmente régulièrement et n'est pas récupérable sur le locataire.
- Les charges de copropriété non récupérables, notamment les travaux de ravalement ou de toiture.
- La vacance locative entre deux locataires, à laquelle aucun bien n'échappe totalement.
- Les impayés, et l'assurance qui les couvre.
- Les frais de gestion si vous déléguez, généralement un pourcentage des loyers encaissés.
- Le renouvellement du mobilier et les remises en état entre deux baux.
Notre simulateur vous laisse saisir les charges annuelles et la taxe foncière précisément, plutôt que d'appliquer un forfait qui ne correspondrait à aucun bien réel.
L'emplacement prime sur le prix
Un bien peu cher dans une zone sans tension locative est un mauvais investissement, quel que soit son rendement théorique. La question à se poser n'est pas « combien ça rapporte » mais « à quelle vitesse je reloue si mon locataire part ». Sur nos territoires, les écarts sont considérables d'un quartier à l'autre d'une même ville — c'est précisément là qu'un conseiller implanté localement apporte davantage qu'un tableur.
Comment nous procédons
Nous étudions le projet dans son ensemble : capacité d'emprunt réelle, effet sur votre imposition, cohérence avec le reste de votre patrimoine et avec vos échéances. La simulation ci-dessus donne un ordre de grandeur ; l'étude complète tient compte de votre situation fiscale et de votre régime matrimonial. Le premier entretien est gratuit et sans engagement.
Questions fréquentes
Quel budget minimum pour investir en immobilier locatif ?
Il est possible d'investir dès 50 000 € en parts de SCPI, ou à partir de 100–150 000 € pour un bien en direct dans les villes moyennes bretonnes. L'apport personnel recommandé est généralement de 10 à 20 % du prix d'achat.
Vaut-il mieux investir dans l'ancien ou le neuf ?
L'ancien offre souvent une meilleure rentabilité brute et un choix d'emplacement plus vaste. Le neuf permet de bénéficier de frais de notaire réduits, d'une garantie décennale et de dispositifs fiscaux spécifiques. Le choix dépend de votre objectif principal : rendement ou avantage fiscal.
Qu'est-ce que le statut LMNP et est-il intéressant ?
Le statut Loueur en Meublé Non Professionnel permet d'amortir le bien et les meubles comptablement, réduisant voire annulant la fiscalité sur vos revenus locatifs pendant de nombreuses années. C'est l'un des régimes les plus avantageux pour un investisseur particulier.
Les SCPI sont-elles vraiment sans gestion ?
Oui. Vous achetez des parts d'une société qui gère un parc immobilier diversifié. Vous percevez des revenus trimestriels sans vous occuper des locataires, des travaux ou de la gestion locative. Le ticket d'entrée peut être inférieur à 1 000 €.
Puis-je investir à crédit dans des SCPI ?
Oui. Investir à crédit dans des SCPI permet de bénéficier de l'effet de levier et de déduire les intérêts d'emprunt des revenus fonciers perçus. C'est une stratégie efficace pour les contribuables imposés, car les intérêts réduisent la base taxable.
Comment choisir la zone géographique pour un investissement locatif ?
Les zones tendues (grandes métropoles, littoral) offrent une meilleure sécurité locative mais des rendements plus faibles. Les villes moyennes en croissance (Vannes, Lorient, Rennes) allient rendement et dynamisme démographique. Votre conseiller peut vous orienter selon votre profil risque/rendement.